Joseph Koto, entraîneur des « Lions » locaux

Publié le par senesports.over-blog.com

« C’est un match de nerf. Il faut garder notre sérénité »

Entraineur de l’équipe nationale locale, pour l’ancien international sénégalais, Joseph Koto, le match d’aujourd’hui entre le Sénégal et le Cameroun pour le compte de la 3ème journée des éliminatoires de la Can Gabon-Guinée Equatoriale 2012, c’est de partie de nerf qui attend les « Lions ».

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Etes-vous confiant pour la confrontation de samedi (aujourd’hui) ?

Ah oui. Je suis confiant d’autant plus que nous avons une bonne équipe. Mais quand même, il faut être prudent. C’est un match piège, parce les Camerounais sont des compétiteurs. Cependant, je pense qu’on a un groupe qui peut gagner n’importe quelle équipe. Il faut garder notre sérénité. Parce que c’est un match de nerf. Vous avez constaté qu’il y a beaucoup d’intox autour de cette partie. C’est de bonne guerre. L’équipe la plus sereine gagnera. Et de ce côté, l’avantage est pour le Sénégal. Comme vous le savez, les Camerounais ne s’entendent, alors que ce n’est pas le cas pour nous. Les joueurs savent que c’est un match de football qui va durer 90 minutes très dures. Que chacun se surpasse et donne le maximum de lui-même.

Vous l’avez dit, sur le plan psychologique le Sénégal est mieux lotie que le Cameroun, si vous étiez à la place d’Amara Traoré, quel discours allez-vous tenir aux joueurs ?

Je leur dirai tout simplement d’être calme, serein et concrétiser toutes les occasions de buts. Parce que ce qu’il ne faut pas oublier, c’est que nous avons en face de nous des joueurs professionnels. Donc, tout peut arriver dans ce match. Mais je dis que le Sénégal a largement l’avantage dans ce face-à-face. Nous avons de très bons joueurs devant, de très bon joueurs au milieu de terrain et un bonne défense. Il faut prendre le match minute par minute. Il ne faut pas se presser. C’est un match qu’il faut gérer.

En face, vous avez Samuel Eto’o…

Je fais confiance aux techniciens qui sont aux commandes. Ils savent ce Samuel Eto’o représente comme danger. Il faut que le public joue sa partition. Il faut supporter jusqu’à la fin. Quand ce n’est pas bon parfois, il faut pousser les joueurs à se surpasser.

Direz-vous que c’est un match à enjeu capital ?

C’est celui de la gagne. Il hyper important pour nous. Même si on ne gagne, ça peut arriver. Mais qu’on ne perd pas. Si on sent qu’on ne peut l’emporter, il faut gérer la partie jusqu’à la fin. L’essentiel est qu’on soit devant.

Recueillis par François MENDY

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