ECHOS… DES CHAMPIONNATS D'AFRIQUE DE JUDO DAKAR

Publié le par senesports.over-blog.com

Par François MENDY

 

Public

Loin des grandes mobilisations qu’entraîne la bande au capitaine des « Lions du football », Mamadou Niang, le « 12ème gaïndé » fait désirer durant les 32èmes championnats d’Afrique de judo. Les gradins du stadium Marius Ndiaye était vide. Quelques poignés d’inconditionnels des équipes nationales étaient quand même là avec leurs tam-tams et « assicos » (instruments de musique similaire au tam-tam. Mais il y avait de pratiquants que de supporters dans le public.


Drapeaux et Hymnes nationaux

Le mauvais souvenir que les délégations venues des autres pays vont rapporter de ses 32èmes championnat de judo est sans nul doute le sort qui était réservé au drapeau de leurs nations. Le vainqueur de chaque catégorie comme le veut la tradition, voit son drapeau national flotté au sommet du contient. Seulement, les mâts posaient problème. Loin de ceux que nous connaissons, ceux-ci n’étaient rien d’autres que les fers qui servent à tenir des bâches que nous voyons lors des baptêmes. Le plus cocas est qu’on a trouvé difficilement des gens pour les faire monter. Et tenez-vous bien, les organisateurs ont même confondu le drapeau du Cameroun à celui du Burkina Faso. En final dame par équipe, la quatrième loge revenait revenait aux « Lionnes Indomptables », mais en lieu et place du drapeau du pays de Paul Biya, celui de Campoaré qu’on voit flotter.

Quant aux hymnes nationaux, ils étaient bien là. Mais seulement, la qualité sonore n’y était pas. Peut être que c’était lié à la sono. Nul ne sait.

 

Mafia ?

On ne dira jamais de l’arbitrage africain dans les compétitions internationales. Comme d’habitude, il a été encore très décrié. Non pas parce que Baye Diawara l’un des réelles chances de médailles du Sénégal a été écarté d’une manière « machiavélique », mais parce d’autres nations ont aussi déploré le comportement peut orthodoxe des hommes en cravate. D’aucuns accusent les pays nord-africains d’avoir une mainmise sur ce corps stratégique. Ce qui leur aurait ainsi permis de dicter leur lois au reste du continent. Mais au moment où les subsahariens indexent les Maghrébins, certains de ces derniers pointent un doit accusateurs vers la Tunisie qui agirait en maître dans ce secteur. Vrai ou intox ?


Larmes

Il était inconsolable, le tireur sénégalais, Amadou Ndiaye. Furieux d’avoir perdu face à un adversaire camerounais, il a pleure à chaude larmes. Six gaillards se sont mobilisés pour essayer de le calmer, ils n’y ont rien pu. Il fallu que son coéquipier Tabane Paye vienne pour qu’il réussisse à le consoler.

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